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Les activités de l’année s’inscrivent dans les orientations de notre planification stratégique 2008-2011 articulée autour de cinq enjeux majeurs :
Notre plan d’action annuel traduit également les moyens que nous mettons en œuvre pour répondre aux mandats qui nous sont confiés dans l’entente-cadre sur le développement sectoriel de la main-d’œuvre et de l’emploi :
Ce rapport annuel d’activités constitue enfin une occasion de bilan du travail réalisé en regard de ces objectifs généraux. Trois thèmes majeurs caractérisent cette présentation : notre présence marquée tant dans le secteur de la formation que celui de l’emploi, notre détermination à exercer un rôle d’influence et nos efforts de concertation de plusieurs partenaires.
Ces réalisations sont aussi le fruit d’une équipe de travail engagée et motivée, où la contribution des uns complète la contribution des autres. Un fort sentiment d’appartenance caractérise chaque membre de cette équipe.
Dans les limites de nos mandats et de nos ressources, nous osons croire que notre contribution constitue une réelle valeur ajoutée à l’apport de nos partenaires dans cet esprit de concertation qui nous anime.
Le directeur général,
Claude Séguin
Depuis le lancement de notre brochure Pour un avenir sans limites! La formation professionnelle et technique et les personnes handicapées, en novembre 2007, nos liens avec des partenaires de l’éducation auront été profitables.
Quatorze personnes sourdes ou malentendantes termineront en août 2009 une formation en techniques d’usinage grâce à l’implication de la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île.
Pour soutenir davantage les moyens didactiques dans ce type de formation, nous avons collaboré à un projet visant à réaliser un répertoire en Langue des signes québécoise des termes techniques utilisés. Grâce au Fonds de développement et de reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre, nous pourrons compter sur une aide financière de 26 850 $ pour entreprendre au cours des prochains mois la production de ce répertoire qui sera aussi utile chez les employeurs susceptibles d’accueillir en emploi ces nouveaux travailleurs. Les perspectives d’emploi sont d’ailleurs favorables.
Forte de ce succès, la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île souhaite créer une nouvelle cohorte d’élèves dans cette formation.
En février 2008, la Commission scolaire de Montréal mettait sur pied, pour sa part, un projet de formation en vente-conseil. Quinze élèves ont complété cette formation en septembre 2008, dont 11 personnes handicapées. Toutes ces personnes handicapées ont trouvé un emploi, sauf une qui a entrepris des études collégiales.
La Commission scolaire de Montréal a décidé de créer une seconde cohorte dans cette formation en plus de développer un projet en soutien informatique.
De sérieuses difficultés de recrutement de candidats compromettent actuellement la mise sur pied de ces deux projets. Le comité de travail issu de notre conseil d’administration créé récemment devra trouver des solutions à cet épineux problème qui se transpose aussi dans le secteur de l’emploi.
Seize personnes sourdes terminent actuellement une formation en entretien ménager dans les immeubles. Cette formation a été offerte par le Centre Champagnat de la Commission scolaire de Montréal.
Ce projet visait une clientèle peu scolarisée et ayant des difficultés sur le plan de l’emploi.
Des démarches amorcées au cours des derniers mois permettront de développer deux autres projets de formation, l’un dans la région de Québec et l’autre dans la région Chaudière-Appalaches.
Un premier projet, dans la région de Québec, vise à offrir une attestation d’études collégiales en assurance de dommage, grâce à l’implication du Cégep de Sainte-Foy.
L’autre projet vise à développer une formation professionnelle en mise en œuvre de matériaux composites avec la participation de la Commission scolaire Beauce-Etchemin.
Des liens avec des représentants d’entreprises ont permis de valider des opportunités d’emploi dans ces secteurs économiques. Nous avons aussi suscité l’implication de deux directions régionales d’Emploi-Québec.
Nous avons aussi saisi certaines opportunités pour promouvoir la formation professionnelle des personnes handicapées auprès de quelques intervenants-clés du milieu scolaire.
Nous avons ainsi participé en mai 2008 au Colloque de l’ordre des conseillers d’orientation. Ce fut une occasion de faire connaître à ce personnel le potentiel d’études et de travail des personnes handicapées dans plusieurs domaines de la formation professionnelle et technique.
Nous avons soumis une proposition d’atelier sur la formation professionnelle et les personnes handicapées au comité organisateur du Colloque de la table des responsables de l’éducation des adultes et de la formation professionnelle des commissions scolaires du Québec.
Nous aurons l’occasion d’animer cet atelier en mai prochain.
Nous avons participé à un comitémis sur pied par la Direction de l’éducation des adultes du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport afin de favoriser l’accessibilité des personnes handicapées aux services d’accueil, de référence, de conseil et d’accompagnement qui existent dans chacune des commissions scolaires du Québec. Un guide à cet effet a été rédigé et une formation a été développée.
Notre brochure Pour un avenir sans limites! La formation professionnelle et technique et les personnes handicapées a été suffisamment populaire pour devoir envisager sa réimpression. Grâce à l’aide financière de 2 894 $ du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, nous avons imprimé 1 000 nouveaux exemplaires.
La reconnaissance des acquis et des compétences s’avère un précieux apport dans le développement des moyens assurant la qualification de la main-d’œuvre.
Nous nous sommes engagés dans ce type de démarche au cours des dernières années. D’abord, en participant aux travaux de la Table interministérielle de reconnaissance des acquis et des compétences créée pour favoriser notamment la coordination des actions de l’éducation et de l’emploi à cet égard.
Nous souhaitions mettre sur pied un projet qui permette une accessibilité de ces services de reconnaissance des acquis et des compétences aux personnes handicapées. Notre projet portait sur la reconnaissance et le développement des compétences de travailleurs handicapés oeuvrant dans le secteur de l‘entretien ménager offert par des entreprises adaptées.
Nous avons d’abord pressenti le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport afin qu’il puisse sanctionner notre démarche. Nous étions conscients qu’il fallait adapter et assouplir les règles d’application du Cadre de reconnaissance des acquis et des compétences en recherchant des solutions originales afin d’assurer la réussite de ce projet dont les impacts étaient positifs à tous les égards.
Cette approche, dans la qualification de la main-d’œuvre, fait en effet implicitement appel à la souplesse et à la singularité dans ses applications.
Notre démarche s’étant avérée infructueuse, nous avons donné un second souffle au cours de l’année à ce projet en comptant sur la précieuse collaboration de la Commission des partenaires du marché du travail.
Nous avons donc peaufiné notre projet initial visant l’évaluation, la reconnaissance et le développement des compétences de travailleurs handicapés à l’emploi d’entreprises adaptées et oeuvrant dans le secteur de l’entretien d’édifices.
Plus ambitieux, ce projet pourrait ultimement favoriser le développement d’une norme professionnelle pour l’ensemble de cette industrie au Québec.
De façon expérimentale, 60 travailleurs handicapés oeuvrant dans deux entreprises adaptées pourront bénéficier de ces services qui feront notamment appel aux ressources professionnelles de la Commission scolaire Beauce-Etchemin afin de concevoir et d’expérimenter des outils d’évaluation des compétences.
La réalisation de ce projet, s’étalant sur 22 mois, réunira différents partenaires : deux entreprises adaptées, le Sextant et ARTB, le Conseil québécois des entreprises adaptées, la Commission scolaire Beauce-Etchemin, l’Association des entrepreneurs de services d’édifices Québec, les Comités paritaires de Montréal et Québec et la Commission des partenaires du marché du travail.
Nous coordonnerons l’ensemble des activités de ce projet en comptant sur une aide financière de 197 919 $ de la Commission des partenaires du marché du travail provenant du Fonds de développement et de reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre.
Nous avons accentué cette présence au cours des dernières années. Le nouveau rôle de maître d’œuvre qui nous est dévolu dans la Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées et qui vise à développer des services-conseils aux entreprises qui veulent se doter de politiques d’embauche de personnes handicapées contribue à élargir nos interventions.
Nous avons élaboré au cours de l’année une offre de services-conseils aux entreprises bâtie autour de notions de gestion stratégique et de gestion des ressources humaines axée sur les valeurs d’équité. Nos interventions veulent non seulement soutenir le développement de politiques d’embauche à l’égard des personnes handicapées mais faciliter aux entreprises l’accès aux mesures, programmes et ressources pouvant accompagner ces employeurs dans ces démarches.
Nous avons eu l’occasion de rencontrer cette année plusieurs entreprises publiques et privées souhaitant s’engager dans des démarches d’équité en emploi. La Loi fédérale en matière d’équité en emploi et la Loi d’accès à l’égalité en emploi d’organismes publics créent des contraintes externes qui amènent plusieurs employeurs à devoir développer des programmes d’accès à l’égalité en emploi pour les personnes handicapées.
Ce contexte favorise d’autant le développement de nos services-conseils. Nos interventions d’information, de formation ou de conseils ont rejoint bon nombre d’entreprises au cours de l’année :
Nous avons développé des collaborations fructueuses avec la Commission canadienne des droits de la personne et la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse qui exercent des rôles de soutien et de contrôle par rapport aux obligations imposées aux entreprises assujetties à ce cadre juridique.
De façon plus particulière, nous nous sommes associés à la Direction des services aux entreprises d’Emploi-Québec dans le déploiement de notre offre de services-conseils aux entreprises. Nous avons rencontré les conseillers des services aux entreprises de différentes régions du Québec afin d’établir un partenariat utile.
Les comités sectoriels de main-d’œuvre ont également été approchés afin d’être sensibilisés à l’importance de soutenir le développement de la qualification des travailleuses et travailleurs handicapés. Cela constitue d’ailleurs une action spécifique de la Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées. Nous avons proposé notre collaboration à réaliser des projets particuliers en ce sens, selon leurs besoins. Un premier secteur de main-d’œuvre a déjà été identifié.
Dans la foulée de ce type d’intervention, nous avons poursuivi notre travail d’élargir notre réseau d’entreprises qui se donne la mission de développer et de partager des pratiques en matière de gestion de l’équité dans le contexte de l’intégration et du maintien en emploi des personnes handicapées. Nous avons tenu et animé quatre rencontres abordant notamment les sujets suivants :
Nous comptons présentement sur la participation de 21 entreprises dans ce réseau :
Nous avons organisé cet événement pour une 3e année en collaboration avec le Comité action personnes handicapées intégration travail de Laval.
Cette activité connaît de plus en plus de succès depuis sa première édition qui regroupait 150 participants et 20 entreprises. Cette année, 800 participants, 32 employeurs et 8 organismes de services ont participé à l’événement. Trois conférences abordant les thèmes du réseautage dans une démarche d’emploi, de stratégies de mise en valeur de son curriculum vitae et de bonnes façons de tirer profit de son entrevue de sélection ont contribué à aider davantage les personnes dans leurs démarches. Le Regroupement des organismes spécialisés pour l’emploi des personnes handicapées a animé une clinique CV fort achalandée.
Non seulement souhaite-t-on contribuer par cet événement à favoriser l’intégration au travail des personnes handicapées, mais cette activité permet également, de façon implicite, d’agir sur quelques représentations sociales négatives de personnes handicapées et d’employeurs. Les employeurs ont en effet l’opportunité de connaître des personnes dont les compétences sont extrêmement diversifiées et ces personnes peuvent réaliser que leurs compétences intéressent des employeurs.
Les profils de formation et de compétences des personnes correspondent bien à plusieurs besoins de main-d’œuvre : 40 % des participants provenaient du milieu universitaire, 24 % du niveau collégial, 14 % du secteur de la formation professionnelle et 22 % du niveau secondaire. 62 % des participants comptaient déjà sur leur diplôme.
Nous nous intéressons maintenant aux retombées plus concrètes de cette activité en communiquant avec des représentants des entreprises présentes à l’événement et avec des participants pour évaluer son impact par rapport au recrutement et à l’embauche.
Le succès de la Journée Contact a été possible grâce à la précieuse collaboration des partenaires suivants : le Comité action personnes handicapées intégration travail de Laval, le Réseau équité et handicap-Québec et le Regroupement des organismes spécialisés pour l’emploi des personnes handicapées. Nous avons pu aussi compter sur le soutien financier indispensable de la Direction du développement des compétences et de l’intervention sectorielle. Cet événement a aussi mobilisé toute notre équipe où chacun s’est signalé par son enthousiasme et son efficacité.
Nous assumons notre rôle « conseil » avec une préoccupation constante : chercher à exercer une réelle influence sur les politiques, mesures, programmes qui ont un impact sur la formation et l’emploi des personnes handicapées.
Le lancement de la Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées en mai 2008 a permis de réaliser qu’on avait fait bon accueil à nos propositions.
Nous avions bâti nos propositions autour de cinq thèmes : responsabiliser, agir, investir, coordonner et évaluer.
Nous souhaitions responsabiliser, de façon très particulière, l’État dans l’implantation de cette Stratégie. Huit actions importantes interpellent le Secrétariat du Conseil du trésor afin notamment de promouvoir l’emploi des personnes handicapées dans la fonction publique. On retrouve dans la Stratégie, sous un angle ou un autre, toutes les responsabilités que nous souhaitions confier à l’État, y compris d’inclure les personnes handicapées dans le Programme d’obligation contractuelle qui assujettit des entreprises à des responsabilités en matière d’équité en emploi.
Nous souhaitions que cette Stratégie agisse sur la formation des personnes handicapées. Dix-sept des 61 actions de la Stratégie interpellent le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. Nous accordions une grande place à l’importance de la planification de la transition de l’école à la vie active des élèves handicapés. L’action 29 de la Stratégie concerne spécifiquement cette question.
Nous souhaitions aussi que la Stratégie agisse sur des représentations négatives qui peuvent caractériser les personnes handicapées et l’emploi. Trois actions prévoient intervenir da façon particulière à ce niveau.
Nous proposions d’investir dans les services, programmes et mesures afin de soutenir davantage le développement des compétences des personnes handicapées et l’intégration au travail. La Stratégie prévoit certaines actions ciblées à cet égard : rehaussement significatif du financement de la mesure Contrat d’intégration au travail, création de 825 nouveaux emplois permanents pour les personnes handicapées en entreprises adaptées, augmentation du crédit d’impôt pour les stages en milieu de travail et Prime au travail pour les personnes présentant des contraintes sévères à l’emploi.
Nous soulignions que toutes ces actions devaient être coordonnées en proposant la mise en œuvre de plans dans chacune des régions du Québec, faisant valoir la singularité des réalités socioéconomiques. Nous souhaitions que les directions régionales d’Emploi-Québec assument un leadership à cet égard. L’action 1 de la Stratégie souscrit entièrement à cet objectif.
Nous avions également mis en relief l’importance d’évaluer des résultats à ces actions. Des mécanismes de reddition de comptes ont été prévus. Cette reddition de comptes sera assortie de bilans en 2011, 2013, 2016 et 2018. Nous souhaitions que cette Stratégie dépasse le niveau des finalités et propose des objectifs davantage opérationnels. Nous devons maintenant relever ensemble le défi de réduire de 50 %, d’ici 10 ans, l’écart entre le taux d’emploi des personnes ne présentant pas d’incapacités et le taux d’emploi des personnes handicapées.
Enfin, de façon encore plus particulière, nous proposions que le CAMO pour personnes handicapées joue un rôle très actif dans l’implantation de cette Stratégie. Une dizaine d’actions nous interpellent à un titre ou à un autre, de collaborateur à maître d’œuvre.
Nous pouvons donc avoir un sentiment du travail accompli dans notre démarche de collaboration avec le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale dans le développement de cette Stratégie.
Nous souhaitions également exercer notre rôle "conseil" en soumettant des propositions concernant les sujets suivants :
En avril dernier, nous avons adopté des propositions pour faciliter et favoriser cette transition qui ont été acheminées au ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.
Ces propositions résultent notamment de la Journée de réflexion que nous avons organisée en juin 2007 et qui a permis d’alimenter notre comité de travail sur ce sujet, formé de personnes oeuvrant directement sur le terrain.
Notre contribution s’inscrit aussi dans l’un des objectifs de la Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées. L’action 29 de la Stratégie est consacrée spécifiquement à cette question :
« Soutenir davantage, à partir de 2008, la planification de la transition de l’école à la vie active des élèves handicapés en :
Pour notre part, c’est davantage sous l’angle opérationnel que nous avons regroupé nos propositions sur ce sujet autour de quatre aspects :
Nous savons que le Québec a besoin de toute sa population active pour faire face aux défis économiques qui l’attendent au cours des prochaines années. Ces défis sont d’autant plus exigeants que cette population active croît actuellement moins rapidement que l’emploi en raison de son vieillissement.
Le Pacte pour l’emploi initié récemment par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale met de l’avant plusieurs mesures sollicitant toutes ces forces. La Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées qui s’inscrit dans les grandes orientations de ce vaste chantier consacre certaines actions au filet social et économique pouvant soutenir l’intégration au travail des personnes handicapées.
C’est dans cette perspective que nous avons adopté en avril 2009 des propositions en faveur du maintien d’un filet social et économique adéquat pour les personnes handicapées en emploi. C’est aussi le fruit de toute une démarche de réflexion qui a associé nos partenaires du milieu associatif, de l’emploi et de la réadaptation. Ces propositions ont été acheminées au ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale.
Quatre idées directrices sous-tendent ces propositions :
L'oeuvre demeure à ce chapitre inachevée, bien que les travaux sur ce sujet soient amorcés depuis mai 2008. Le sujet est vaste et complexe à certains égards. Les enjeux sont aussi importants.
À ce jour, des paramètres et des conditions de réussite du stage menant vers l’emploi ont été établis. Dans le second volet de ses activités, le comité réunissant des représentants du milieu associatif et des intervenants sur le terrain poursuit son travail en vue d’élaborer des parcours qui favorisent la participation sociale.
Les stages en milieu de travail font aussi l’objet d’une attention particulière dans la Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées. Une action est dédiée à cette question :
« Entreprendre, dès 2008, la clarification des rôles et des zones de responsabilité relativement au parcours de participation sociale et au parcours vers l’emploi des personnes handicapées pour ensuite :
Notre contribution s’inscrit dans cette perspective. Nous prévoyons terminer nos travaux d’ici l’automne 2009, de sorte que nous puissions adopter des propositions précises sur ce sujet.
Notre rôle conseil s’ancre bien dans des préoccupations partagées par tous nos partenaires. La prochaine année devrait être fertile en activités de promotion de ces propositions, cherchant donc à exercer, comme dans le dossier visant l’implantation de la Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées, un réel rôle d’influence.
L’esprit partenarial qui nous anime et la concertation qui y gagne se traduisent de diverses façons : par des rencontres qui rapprochent, par des projets qui nous enrichissent mutuellement et par une information qui circule et qui maintient la communication vivante.
À chaque année, c’est toujours avec plaisir et enthousiasme que nous convions nos partenaires des différentes régions du Québec à une rencontre nationale.
Sous le thème des représentations sociales, nous avons accueilli en novembre dernier 75 participants de différents milieux. Cette rencontre permettait de compléter le travail amorcé l’année précédente où nous avions eu l’occasion de prendre connaissance des résultats d’une importante recherche portant sur les représentations sociales. Des représentations sociales peuvent orienter négativement la relation « personne handicapées/employeur ».
Notre rencontre nationale de novembre dernier aura permis non seulement de valider cette hypothèse auprès des participants mais d’enrichir la réflexion amorcée en 2007.
À partir des commentaires que nous avons recueillis, il ressort que les participants ont trouvé, de façon presque unanime, que les échanges ont été fort stimulants, pouvant aussi être susceptibles d’alimenter certains aspects des plans d’action régionaux à mettre en œuvre pour réaliser les objectifs de la Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées.
Bien que ce sujet demeure vaste et complexe, nous osons croire que ces échanges auront contribué aussi à faire évoluer nos propres représentations sociales des personnes handicapées et de l’emploi, tout en accentuant nos liens de partenariat.
D’autres projets nous auront permis de rencontrer notamment des partenaires de différentes régions.
Notre Bulletin s’avère une excellente vitrine pour présenter de façon concrète et imagée nos activités. Il constitue aussi un lien direct avec la communauté et l’ensemble de nos partenaires pour présenter les dossiers en cours de réalisation et les activités qui se déroulent sur le terrain. Nos partenaires bénéficient d’un espace pour mettre en relief des projets qui s’initient aux quatre coins du Québec.
Nous avons produit cette année trois numéros abordant différents sujets : rencontre annuelle des partenaires régionaux, Journée Contact, tenue de l’assemblée générale annuelle, répertoire d’emplois occupés par des personnes sourdes et malentendantes, projets de formation professionnelle, visites en région, etc.
Notre Bulletin est versé sur le site Web et est diffusé électroniquement à 1 600 partenaires et abonnés.
À l’ère de l’Internet, les envois électroniques occupent une large place dans la promotion de nos activités ainsi que celles de nos partenaires et dans la diffusion de nos réalisations.
Les documents « papier » demeurent cependant encore très populaires :
Nous avons donné une facture nouvelle à la présentation de notre mission auprès de nos partenaires et du grand public en mettant en relief certains traits : le rôle « conseil », l’orientation « proactive » qui contribue au développement et à la coordination de projets qui favorisent la formation et l’emploi des personnes handicapées et notre pratique de réseautage d’acteurs-clés dans la réalisation de notre mission.
Nous avons aussi conçu deux feuillets promotionnels afin de préciser davantage certains éléments de notre mission :
Notre site Web a aussi connu une mise à jour importante : élagage de documents, réorganisation complète de certaines sections, redéfinition et fusion des sections En bref et Quoi de neuf au CAMO?, dans la perspective de mieux cibler nos clientèles.
La navigation en fonction de cette nouvelle approche « clientèle » (personnes handicapées, intervenants, employeurs) sera possible dès l’automne 2009.
Soulignons enfin quelques faits saillants concernant le www.camo.qc.ca :
Représentante et représentants du milieu syndical
Mme Monique Richard, Centrale des syndicats du Québec (présidente)
M. Paul Côté, Centrale des syndicats démocratiques
Mme Issabelle Coulombe, Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Représentant du milieu des entreprises et associations d’entreprises
M. Gabriel Tremblay, Conseil québécois des entreprises adaptées
Mme France Pelletier, Banque Nationale du Canada
Représentantes et représentants du mouvement associatif
M. Martin Trépanier, Regroupement des associations de personnes handicapées de la Gaspésie/Îles-de-la-Madeleine
Mme Cyd Lamirande, AQRIPH – Fédération pour personnes handicapées du K.R.T.B. (secrétaire-trésorière))
M. Yves Gascon, Regroupement des organismes de promotion pour personnes handicapées – région 05 (vice-président)
Mme Hélène Morin1, Comité régional des Associations poru la déficience intellectuelle(CRADI), région A
M. Richard Lavigne, Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec (COPHAN)
Représentante et représentants des services spécialisés de main-d’œuvre
M. Joseph Giulione, Regroupement des organismes spécialisés pour l’emploi des personnes handicapées (ROSEPH) – Arrimage
M. Jean Lefebvre2, Regroupement des organismes spécialisés pour l'emploi des personnes handicapées (ROSEPH) - Horizon-Travail
Mme Sylvie Roy3, Regroupement des organismes spécialisés pour l’emploi des personnes handicapées (ROSEPH) – Action main-d’œuvre
Membre coopté
Mme Nicole-Andrée Gay, Institut universitaire en santé mentale Douglas
Membre d'office
Mme Carmen Castonguay, Direction du développement des compétences et de l’intervention sectorielle (DDCIS) - Commission des partenaires du marché du travail
Membres partenaires
M. Philippe Audet, Direction de la formation générale des adultes - Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport
M. Jean Boulet4, Direction des politiques de main-d'oeuvre - Ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale
M. Maxime Bélanger5, Conseiller à l’intervention nationale - Office des personnes handicapées du Québec
Représentant du personnel non cadre
M. Frank Bouchard, Conseiller, Formation et Emploi
Membres du personnel cadre
M. Claude Séguin, Directeur général
M. Claude Séguin, Directeur général
M. Frank Bouchard, Conseiller Formation et Emploi
Mme Carole Croft, Secrétaire-réceptionniste
M. Éric Daigle, Conseiller aux communications
Mme Rosalba Falco, Commis-comptable
Mme Carole Foisy, Chef d’équipe – conseillère formation et emploi
Mme Marie-Thérèse Pilon, Secrétaire à la direction
M. Perry Rotondo, Soutien à l’informatique
Remplacée en cours d'exercice par Mme Wassyla Hadjabi du Regroupement des organismes de promotion Montréal-Métropolitain 06-A (retour note 1)
Remplacé en cours d'exercice par M. Joël boulay d'Intégration-Travail Laurentides (retour note 2)
Remplacée en cours d'exercice par M. Denis Boily des Services externes de main-d'oeuvre Drummond (retour note 3)
Remplacé en cours d'exercice par Mme Sophie Beauchemin de la Direction des politiques de main-d'oeuvre - Ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale (retour note 4)
Remplacé en cours d'exercice par Mme Diane Veillette, conseillère à l'intervention nationale - Office des personnes handicapées du Québec (retour note 5)

La Commission des partenaires du marché du travail contribue au financement des activités du
Comité d'adaptation de la main-d'oeuvre (CAMO) pour personnes handicapées.
Pour plus de renseignements sur le marché du travail et sur les programmes et services publics d'emploi, consultez le site d'Emploi-Québec.