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La compétence au-delà de la différence

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Documentation : Publications

Bulletin décembre 2008 - Vol. 7 no 3

Bulletin décembre 2008 - Vol. 7 no 3

Claude Séguin, directeur général du CAMO pour personnes handicapées.

Mot du directeur général

Merci Monique Richard!

Une contribution exceptionnelle au CAMO

Le 24 novembre dernier, madame Monique Richard présidait sa dernière réunion du conseil d’administration du CAMO pour personnes handicapées. En élisant madame Richard le 8 décembre, les gens du comté de Marguerite-D’Youville ont eu la sagesse de se donner une députée qui incarne le sens véritable de l’action politique.

Le CAMO a souligné la contribution exceptionnelle de madame Monique Richard en tant que présidente de l'organisation
Le CAMO a souligné la contribution exceptionnelle de madame Monique Richard en tant que présidente de l'organisation.

Tous les administrateurs et les employés éprouvaient des sentiments partagés : le souhait que notre présidente réalise son projet politique en siégeant à l’Assemblée nationale du Québec et le désir égoïste qu’elle puisse continuer avec nous à défendre les intérêts des personnes handicapées.

Nous nous inclinons évidemment devant le nouveau défi que relèvera madame Richard et nous nous réjouissons de ces résultats électoraux. Nous savons, parce que nous pouvons en témoigner de plusieurs façons, que la population de Marguerite-D’Youville ne manquera pas d’occasions de constater de façon tangible l’engagement social et politique de leur nouvelle élue.

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C’est de manière très sentie que nous remercions madame Richard pour sa contribution inestimable à la mission du CAMO pour personnes handicapées.

Elle nous a accompagnés contre vents et marées en sachant garder le cap, en maintenant en éveil l’équipage tout en le rassurant, en fixant l’horizon tout en nous donnant le goût de le dépasser.

Chère Monique,

Tes valeurs inspirent,
Ta vision éveille,
Ton engagement stimule,
Ta solidarité rallie,
Ta simplicité désarme,
Ta personnalité convainc.

Merci pour ton soutien indéfectible.

Claude Séguin, directeur général

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Notre rendez-vous annuel

Le 12 novembre dernier, nous invitions les partenaires des différentes régions du Québec à la rencontre annuelle du CAMO en proposant que nos échanges portent sur toute la question des représentations sociales qui peuvent orienter négativement la relation « personne handicapée et employeur ». Nous souhaitions aborder ce thème dans le contexte de la mise en œuvre de la Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées en posant l’hypothèse que ces représentations sociales pouvaient constituer un obstacle important à sa réalisation.

Soixante-quinze représentants de différentes régions du Québec ont accepté notre invitation. Les échanges auront permis non seulement de valider l’hypothèse mise de l’avant mais d’enrichir les réflexions amorcées lors de notre dernière rencontre en mars 2007.

La rencontre annuelle des partenaires régionaux portant sur les représentations sociales a réuni 75 participants provenant de différentes régions du Québec.
La rencontre annuelle des partenaires régionaux portant sur les représentations sociales a réuni 75 participants provenant de différentes régions du Québec.

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Plusieurs participants ont complété notre fiche d’évaluation de la journée. Ces informations nous permettent de vous présenter un bilan de la rencontre qui ne se veut pas complaisant. Elles nous seront aussi fort utiles pour améliorer de façon continue la tenue de ce type d’activité que nous organisons toujours avec beaucoup d’enthousiasme et de plaisir.

Les commentaires reçus nous encouragent à poursuivre dans le même sens. Une faible proportion des répondants (6 %) ont en effet considéré peu satisfaisant ce type d’échange. Les répondants trouvent de façon très majoritaire que cet échange peut avoir un effet de mobilisation par rapport à l’objectif d’agir sur les représentations sociales.

On demeure toutefois un peu sur sa faim quant aux façons de concrétiser de manière éprouvée la théorie des représentations sociales. On évalue aussi que la durée des activités n’était pas suffisante pour couvrir, selon ce que nous avions planifié, l’ensemble des aspects proposés dans l’ordre du jour.

Au programme de la journée : atelier, échanges et présentations des grandes lignes de la théorie sur les représentations sociales selon l'axe personne handicapée/employeur.
Au programme de la journée : atelier, échanges et présentations des grandes lignes de la théorie sur les représentations sociales selon l'axe personne handicapée/employeur.

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Certains répondants, très minoritaires, considèrent que ces échanges ont eu un effet peu motivant, ne mettant pas suffisamment en relief les progrès réalisés au cours des dernières années portant sur l’intégration au travail des personnes handicapées. Dans des cas encore nettement plus isolés, on questionne la représentativité de l’échantillon retenu dans cette recherche effectuée dans le Bas-Saint-Laurent et portant sur les représentations sociales. Je me permets ici de souligner que ce dernier point de vue me semble entretenir une certaine confusion en assimilant ce type de recherche et la méthodologie éprouvée qui lui est propre avec les enquêtes qui doivent obéir à des critères statistiques servant à établir avec fiabilité la taille des échantillons de population.

De façon presque unanime, on souligne enfin que ces échanges furent fort stimulants et sont susceptibles d’alimenter certains aspects des plans d’action régionaux à mettre en œuvre pour soutenir la Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées.

Ce sujet demeure vaste et complexe à cause des variables qui sont en présence. L’expérimentation en cours de réalisation dans la région du Bas-Saint-Laurent fait d’ailleurs ressortir l’à-propos et l’importance d’aborder les représentations sociales dans une perspective systémique qui met non seulement en relation un ensemble de facteurs mais différents niveaux d’intervention, du local au national.

Les partenaires ont partagé leurs expériences et leur questionnement quant à la transformation des représentations sociales.
Les partenaires ont partagé leurs expériences et leur questionnement quant à la transformation des représentations sociales.

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Nous sommes invités à nous approprier cette approche qui s’avère sans doute un cadre de référence utile pour élaborer des stratégies d’intervention et de communication. En nous appropriant davantage une telle approche, nous nous engageons inévitablement à creuser un peu plus le terrain des perceptions qui alimentent ces représentations. C’est du moins, pour ma part, un des effets de la réflexion tenue le 12 novembre dernier.

Je retiens notamment de cette journée de rencontre que transformer des représentations sociales nécessite de trouver le sens de ce changement pour les groupes qui peuvent être interpellés, comme le soulignait notre conférencier John Kabano.

Sur quel sens, par exemple, l’employeur peut-il fonder sa politique d’embauche de personnes handicapées en évitant des références à la compassion qui entretiendrait encore l’idée que les personnes handicapées demeurent fondamentalement… handicapées.

1re rangée (de gauche à droite) : M. Michel St-Pierre du Service alternatif d'intégration et de maintien en emploi (SAIME), M. John Kabano, auteur de l'étude sur les représentations sociales. 2e rangée : M. Claude Santerre du Centre de réadaptation l'InterAction et M. Claude Séguin, directeur général du CAMO.
1re rangée (de gauche à droite) : M. Michel St-Pierre du Service alternatif d'intégration et de maintien en emploi (SAIME), M. John Kabano, auteur de l'étude sur les représentations sociales.
2e rangée : M. Claude Santerre du Centre de réadaptation l'InterAction et M. Claude Séguin, directeur général du CAMO.

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La pénurie de main-d’œuvre à laquelle l’employeur risque d’être confronté constitue sans doute un contexte favorable à considérer un bassin de main-d’œuvre jusque-là moins familier.

La gestion de la diversité et de l’équité pourrait aussi favoriser une valeur ajoutée dans l’organisation. À certaines conditions qui nécessitent d’en planifier la mise en place, l’entreprise pourrait accroître sa capacité d’adaptation au changement du fait du changement même que comporte une gestion axée sur ces valeurs. Les processus de travail, de par leur adaptation inhérente à ce changement planifié, s’en trouveraient plus souples et plus flexibles. Ces caractéristiques facilitent la compétitivité dans une économie qui se mondialise.

Pour leur part, les personnes handicapées qui ont franchi toutes les étapes leur permettant d’accéder aux compétences recherchées démontrent de façon éloquente leur détermination, leur persévérance et leur capacité d’adaptation. Ces qualités personnelles prisées par les employeurs s’ajoutent aux compétences professionnelles. Il faut sans doute aussi compter sur une force de caractère pour maintenir une représentation sociale positive de soi-même quand l’environnement rappelle au quotidien à la personne handicapée, qu’elle est handicapée.

En outre, nous ne pouvons pas réfléchir à cette question des représentations sociales en dehors de nos propres représentations entretenues autant à l’égard du monde du travail lui-même qu’à l’égard des personnes handicapées.

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Vouloir bâtir une société inclusive constitue un objectif qui peut rallier au premier regard. Sa mise en œuvre nous confronte peut-être à des représentations sociales des personnes handicapées qui encouragent parfois des approches exclusives là où l’inclusion s’avérerait pourtant préférable.

Promouvoir les compétences des personnes handicapées se concilie mal avec des références aux limitations et même au manque de productivité qu’il est possible de monnayer. On maîtrise assez bien le cadre conceptuel servant à expliquer ce qui crée des situations de handicap. Cela s’intègre parfois plus difficilement lorsque l’analyse assimile les situations de handicap au manque de productivité.

La rencontre du 12 novembre dernier m’amène personnellement à cette introspection, sans prétention aucune et m’invite à l’autocritique. L’autocritique s’avère encore un chemin obligé pour évoluer, pouvant même démasquer à son insu de fausses justifications. Ces justifications alimenteraient probablement des représentations sociales qui maintiennent insidieusement des situations que l’on souhaite pourtant transformer.

Nous étions très ambitieux en concoctant avec nos amis du Bas-Saint-Laurent un projet d’ordre du jour qui, à la réflexion, était un peu téméraire. Beaucoup reste encore à explorer sur ce sujet à des niveaux organisationnels autant que professionnels et personnels. C’est aussi cette intention qui nous a habités en inscrivant à notre agenda un rendez-vous portant sur l’impact des représentations sociales des personnes handicapées à l’égard de l’emploi.

Merci aux participants d’avoir accepté notre invitation et risqué de partager leurs points de vue avec nous.

Claude Séguin, directeur général

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Éric Daigle - Conseiller information et communications

La 3e édition de la Journée Contact en mars 2009

Les préparatifs en vue de la 3e édition de la Journée Contact personnes handicapées et employeurs vont bon train. Nouveauté cette année : la Journée est réalisée en collaboration avec le Comité Action Personnes Handicapées Intégration Travail (ÇAPHIT) de Laval. L’événement, qui aura lieu le 26 mars 2009, comptera une cinquantaine d’exposants dont 40 employeurs. Les chercheurs d’emploi pourront s’inscrire sur le site Web du CAMO dès janvier prochain.

Logo de la 3e édition de la Journée contact

Ayant pour thème Branchez-vous sur le réseau de l’emploi!, la Journée Contact favorise le réseautage entre employeurs et chercheurs d’emploi. Elle permet en effet aux employeurs présents (fonction publique, sociétés d’état, entreprises privées, etc.) de rencontrer des personnes compétentes et d’élargir leur bassin de candidats. Pour les chercheurs d’emploi (étudiants, finissants, diplômés et personnes actives sur le marché du travail, qui ont une limitation fonctionnelle, incluant les difficultés liées à la santé mentale ou aux troubles d’apprentissage), la journée est l’occasion de mieux connaître les possibilités d’emplois et les besoins de main-d’oeuvre des employeurs présents, avoir accès à des emplois de qualité et obtenir éventuellement une entrevue pour un stage ou un emploi.

La Journée Contact permet également aux participants, employeurs comme chercheurs d’emploi, de connaître les services offerts par différentes organisations pouvant les aider dans leurs démarches d’intégration en emploi.

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Bref historique de la Journée Contact

En novembre 2006, le CAMO pour personnes handicapées organisait la toute première Journée Contact étudiants/diplômés du postsecondaire et employeurs. La tenue de cet événement voulait répondre à un besoin exprimé par des employeurs qui souhaitaient se rapprocher de cette main-d’œuvre. Cette première édition a été un succès avec 20 employeurs et 150 étudiants et diplômés, permettant à ces derniers de faire connaître leurs compétences. Les chercheurs d’emploi et les employeurs ont exprimé une grande satisfaction à l’égard de cette journée et nous ont encouragés à répéter l’expérience. En mars 2008, la deuxième édition de la Journée Contact réunissait près de 400 personnes en recherche d’emploi et 25 entreprises.

La prochaine Journée Contact, un événement à surveiller le 26 mars prochain!

Éric Daigle
Conseiller - Information et communications

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Carole Foisy, chef d'équipe et conseillère.

Des formations professionnelles qui mènent à l'emploi

Initiatives pour les personnes ayant un handicap

Le CAMO pour personnes handicapées soutient trois initiatives en formation professionnelle pour lesquelles le recrutement se fait en priorité auprès des personnes ayant un handicap. Ces programmes mènent à un diplôme d’études professionnelles dans des secteurs où la demande de main-d’œuvre est importante : vente-conseil, soutien informatique et techniques d’usinage.

Formation en vente-conseil et formation en soutien informatique à l’ÉMICA

L’École des métiers de l’informatique, du commerce et de l’administration (ÉMICA) de la Commission scolaire de Montréal offre des séances d’information en prévision de deux programmes menant à un diplôme d’études professionnelles (DEP) donnés en immersion anglaise : l’un en vente-conseil (900 heures) et l’autre en soutien informatique (1 800 heures). Les séances d’information auront lieu le :

  • 17 décembre à 13 h
  • 8 janvier à 10 h
  • 13 janvier à 19 h
  • 21 janvier à 13 h

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Au cours de ces formations, l’étudiant explorera les multiples environnements de travail où il est possible d’exercer ces métiers. Ces deux programmes ont été mis sur pied à la suite du succès d’une première formation en vente-conseil en immersion anglaise où, souvent, le stage final menait directement à l’emploi. Les finissants de ce programme ont trouvé des emplois, notamment chez RBC, La Baie, Bureau en gros et Sears. Le programme en vente-conseil édition 2009 est appuyé par deux entreprises du secteur bancaire : la BMO et RBC.

Quant au programme en soutien informatique, il mène à des emplois de service dans le domaine informatique. L’ÉMICA reçoit régulièrement des demandes d’entreprises à la recherche de personnes qualifiées dans ce domaine.

Quelques étudiants de la formation en vente-conseil de l'ÉMICA
Quelques étudiants de la formation en vente-conseil de l'ÉMICA

Les programmes en soutien informatique et en vente-conseil en immersion anglaise s’adressent en priorité aux personnes ayant un handicap qui désirent acquérir des compétences et travailler dans des secteurs d’emploi prometteurs. Pour information, contactez M. Claude Miron par téléphone au (514) 596-6148 ou par courriel (mironc@csdm.qc.ca). Pour les besoins d’interprétariat, vous devez préciser vos besoins à l’avance.

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Formation en techniques d’usinage au Centre Anjou

Depuis mai 2008, le Centre Anjou de la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île (CSPÎ) forme quatorze personnes en techniques d’usinage pour les entreprises ayant besoin de machinistes diplômés. Cette formation de 1 800 heures mène à un diplôme d’études professionnelles (DEP) et s’adresse aux personnes sourdes et malentendantes. En mars 2009, un nouveau groupe sera formé. Il est donc possible de contacter dès maintenant M. Yves Gagné par téléphone au (514) 352-7645 ou par courriel (yves-gagne@cspi.qc.ca) pour obtenir plus d’information sur ce programme de formation. Ce programme a été mis sur pied par la CSPÎ afin de répondre à une demande importante des entreprises pour ce type de main-d’œuvre. Les personnes intéressées sont priées de contacter M. Yves Gagné le plus tôt possible, le nombre de places étant limité.

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Plusieurs autres formations au SDEM

Créé en 1995, le Service de développement d’employabilité de la Montérégie (SDEM) rend accessible la formation professionnelle en adaptant des programmes de formation aux besoins de main-d’œuvre des entreprises montéré-giennes et à ceux des personnes handicapées qui désirent occuper un emploi. D’année en année, le SDEM explore plusieurs pistes de formation en ayant pour principal souci l’adaptation des stratégies d’enseignement et des outils pédagogiques.

À titre d’exemples, en 2008 seulement, plusieurs formations ont eu lieu : horticulture, agents de bureau, assemblage de matériel électronique, etc.

Le 8 décembre dernier, des étudiants ont débuté une formation dans le domaine de la finition, de la reliure et de la sérigraphie au Centre de formation professionnelle Jacques-Rousseau, en association avec les Services aux entreprises de la Commission scolaire Marie-Victorin.

De plus, le SDEM offre un programme d’accompagnement pour les personnes handicapées intégrées dans des formations professionnelles régulières de la Commission scolaire Marie-Victorin, et ce, afin de faciliter leur intégration et leur réussite scolaire.

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En janvier 2009, un programme de formation en service à la clientèle sera offert au centre de formation professionnelle de la Commission scolaire du Val-des-Cerfs. Offerte dans la région de Granby, cette formation donnera accès à des emplois dans le secteur du commerce de détail et de l’alimentation.

Le SDEM offre également un programme de stages en entreprise.

Le SDEM : une adresse à retenir tant pour les chercheurs d’emploi que pour les entreprises!

Pour plus d’information sur les formations, visitez le tout nouveau site Web du SEMO Montérégie et du SDEM au http://sdem-semo.org (section Développement des compétences).

Bonne chance!

Carole Foisy, chef d'équipe et conseillère

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Éric Daigle - Conseiller information et communications

En bref

Nouveau projet d'intégration et de maintien en emploi

La FTQ s’est associée au Regroupement des organismes spécialisés pour l’emploi des personnes handicapées (ROSEPH) pour réaliser un projet de sensibilisation, d’information et de soutien à l’intégration et au maintien en emploi des personnes handicapées dans les milieux syndiqués de la FTQ… (Lire la suite)

10 ans au CAMO!

En novembre 1998, Carole Foisy débutait un tout nouvel emploi… au CAMO pour personnes handicapées! Les membres du conseil d’administration et toute l’équipe du CAMO ont tenu à souligner ce dixième anniversaire.

Carole Foisy au CAMO depuis 10 ans!
Carole Foisy au CAMO depuis 10 ans!

Tes collègues te félicitent!

Éric Daigle
Conseiller - Information et communications

Toute l'équipe du CAMO pour personnes handicapées vous souhaite de joyeuses fêtes et une bonne année 2009!

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Le CAMO est un organisme à but non lucratif financé par le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale à titre de comité d'intégration et de maintien en emploi.

Réunion à laquelle participent des personnes handicapées et des interprètes en langue des signes.
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La Commission des partenaires du marché du travail contribue au financement des activités du
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Pour plus de renseignements sur le marché du travail et sur les programmes et services publics d'emploi, consultez le site d'Emploi-Québec.